Coup de feu monétaires et retour de l’or

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Paris, vendredi 14 juin 2019
•   Bruno Bertez :
Coups de feu monétaires et rebond de l'or
Parallèlement à la guerre commerciale, Donald Trump a déclaré la guerre monétaire au monde entier, en toute discrétion. L'or est en embuscade...
•   Bill Bonner :
La guerre mexicaine n'aura pas lieu
Les gesticulations de M. Trump masquent une réalité inquiétante pour les Etats-Unis... et pour l'économie dans son ensemble.
•   Nicolas Perrin : Union européenne : quels enseignements tirer des élections parlementaires ?
Les élections européennes sont désormais passées – le temps est venu de prendre un peu de recul pour analyser leurs répercussions à plus long terme.
LES NOTES DE BRUNO BERTEZ
Coups de feu monétaires et rebond de l'or
Des coups de feu ont été tirés vendredi dernier sur le champ de bataille international, mais il semblerait que les marchés et les médias ne s'en soient pas aperçus : ils n'entendent que le chant des sirènes des tweets de la Maison Blanche.
L'affaire n'a cependant pas échappé à tout le monde.
La journaliste de Bloomberg Saleha Mohsin a écrit un article important dans lequel elle écrit :
"Le plan de guerre monétaire de Trump met le Trésor et le Commerce en désaccord."
Il semble que le président Trump soit frustré par l'incapacité du Trésor US à désigner un pays "manipulateur de sa monnaie".
Il incombait au Trésor de surveiller les interventions de change des pays qui s'efforcent de maintenir artificiellement la valeur de leurs monnaies dans le but d'accroître un avantage concurrentiel par rapport aux pays du G20, en particulier les Etats-Unis (du point de vue du Trésor US).
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La Suisse, le Canada, l'Union européenne et récemment l'Australie invoquent tous les parités monétaires comme variables importantes dans la définition de la politique monétaire, mais le Trésor US n'a encore qualifié aucun d'entre eux de manipulateur.
En janvier 2018, à Davos, le secrétaire au Commerce US, Wilbur Ross, déclarait :
"Malheureusement, chaque jour, différentes parties violent les règles et tentent de tirer un avantage indu. Les guerres commerciales sont en cours depuis assez longtemps ; la différence est que les troupes américaines arrivent maintenant sur les remparts."
Le département du Commerce a été habilité à rechercher l'imposition de droits de douane en réponse à ce qu'il définit "comme des mouvements monétaires destinés à subventionner les exportations d'un autre pays vers les Etats-Unis".
Trump a déclaré la guerre au monde entier
Trump a opposé le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, à Ross. Il veut que l'on recherche quand une monnaie est manipulée dans le but d'obtenir un avantage commercial "injuste".
L'ancien président-directeur général de Ford, Mark Fields, avait déclaré en février 2017 que "l'intervention monétaire est la clé de toutes les barrières commerciales".
Celui qui doit juger de la réalité de cette barrière est désormais Ross.
Comme l'ont remarqué les Chinois la semaine dernière : nous sommes prévenus, Trump entre dans la danse et s'invite dans la valse des monnaies.
Trump n'a pas tardé à s'impliquer dans la discussion sur la manipulation de la monnaie par un tweet mardi :
"L'euro et les autres monnaies sont dévalués par rapport au dollar, ce qui désavantage grandement les Etats-Unis. Le taux d'intérêt de la Fed, trop élevé, s'ajoute au ridicule resserrement quantitatif ! Ils n'ont pas la moindre idée de ce qu'ils font !"
Nous considérons que non seulement Trump a déclaré la guerre commerciale au monde entier, mais que le dollar – ou plutôt le change – a été transformé en arme.
Les banques centrales sont dans les cordes
Ce jeudi, la Banque nationale suisse a annoncé sa décision de politique de taux. Il n'y aura pas de changement, mais le discours reflète l'inquiétude de la BNS quant à la force du franc suisse, notamment face à l'euro.
Les Suisses sont les maîtres du contrôle des orientations monétaires dans le but d'affaiblir le franc ; ils n'ont pourtant jamais été l'objet de critiques de la part du Trésor américain.
Les banques centrales du monde entier sont en train de réexaminer leurs politiques monétaires – et elles sont scrutées par les investisseurs car elles n'arrivent pas à atteindre les objectifs qu'elles se sont imposés.
Cela pousse les investisseurs à se demander si les politiques d'assouplissement quantitatif vont commencer à se normaliser ou si au contraire elles vont reprendre.
Ce que personne ne formule clairement c'est que les banques centrales sont dans l'impasse, elles sont "dans les cordes" !
L'échec est flagrant, les anticipations d'inflation en Europe sont maintenant plus basses que ce qu'elles étaient en 2015 quand la BCE a lancé son QE. Je vous rappelle que ce lancement et cette politique monétaire ont été annoncés comme devant faire monter l'inflation !
Actuellement seul le pétrole fait remonter un peu l'inflation.
Dans ce contexte, le regain d'intérêt pour l'or n'a rien à voir avec l'inflation, bien sûr. Ce qui est à l'origine de son rally, ce sont les craintes des investisseurs quant à la perte de contrôle de la politique monétaire par les banques centrales dans un monde où la situation économique se détériore.
Un tweet de Fred Hickey, rédacteur de The High-Tech Strategist :
"L'argent intelligent se positionne. L'or est le trade favori de Paul Tudor Jones, investisseur/spéculateur légendaire, sur les 12 à 24 prochains mois. 'S'il passe à 1 400 $, il ira plutôt rapidement à 1 700 $'. '[L'or] a tout pour lui'. Dans un environnement récessionniste où les taux frôlent le zéro, 'l'or va hurler'."
LES NOTES DE BILL BONNER
La guerre mexicaine n'aura pas lieu
Deux choses à signaler ces derniers jours.
La première : nous avions raison, en fin de compte. M. Trump ne va pas se livrer à une guerre totale en matière de commerce – du moins pas avec le Mexique. Sa déclaration retentissante sur une hausse potentielle des taxes douanières si le flot d'immigration illégale ne prenait pas fin n'était sans doute qu'un autre de ses tours d'homme de spectacle.
Provoquer une fausse dispute... conclure un faux deal... et déclarer une fausse victoire.
Un super deal
Voici ce qu'en dit le New York Times :
"L'accord permettant d'éviter les taxes douanières que le président Trump a annoncé en fanfare [vendredi dernier] est majoritairement composé de mesures que le Mexique avait déjà promis d'appliquer lors de discussions avec les Etats-Unis ces derniers mois, selon des personnes au courant des négociations dans les deux pays.
La déclaration conjointe de vendredi annonce que le Mexique a accepté 'le déploiement de sa Garde nationale dans tout le pays, avec une priorité à sa frontière sud'. Sauf que le gouvernement mexicain s'y était déjà engagé en mars durant des négociations secrètes entre Kirstjen Nielsen, alors secrétaire à la Séurité intérieure, et Olga Sanchez, ministre de l'Intérieur mexicaine, selon les autorités."
Durant le week-end, M. Trump a également tweeté – deux fois – que l'accord portait aussi sur des achats alimentaires en quantité :
"LE MEXIQUE A ACCEPTE DE COMMENCER A ACHETER IMMEDIATEMENT DE GRANDES QUANTITES DE PRODUITS AGRICOLES DE NOS SUPER AGRICULTEURS PATRIOTES !"
Ni les Mexicains ni les Américains n'ont pu trouver trace de cela dans l'accord négocié. Il ne semble pas y avoir de logique apparente entre le fait que les Mexicains achètent la production agricole américaine et une réduction de l'immigration illégale... et on ne sait pas pourquoi, si cela avait un sens économiquement parlant, ils n'achetaient pas déjà de nourriture aux Etats-Unis.
De toute façon, les pays n'achètent généralement pas de nourriture ; les entreprises en achètent, pour la revendre ensuite avec profit. Quant aux agriculteurs, ils ne cultivent pas leur maïs par patriotisme, mais parce qu'ils doivent gagner leur vie.
Mais sinon, c'était un super accord !
Au sud du Rio Grande, donc, les choses reviennent à ce qu'elles étaient – les immigrants illégaux traversent encore la frontière tandis que le Mexique "travaille très dur" à accomplir ce dont les Etats-Unis ont été incapables – les en empêcher.
La grande simulation
Au nord de la rivière, les choses continuent de se traîner dans la même direction – celle d'une autre grande simulation.
Les chiffres de l'emploi US sont sortis en fin de semaine dernière... et ils étaient lamentables. La "meilleure économie jamais vue" n'a créé que 75 000 emplois le mois dernier, bien au-dessous des 185 000 attendus.
Jusqu'à présent, l'économie Trump a créé en moyenne 25&nsbp;000&nsbp;emplois de moins, tous les mois, que la précédente administration.
Les chiffres de l'emploi n'avaient rien de surprenant, ceci dit. Depuis des semaines, une récession guette l'économie américaine. Mises en chantier, prix des logements, défauts de paiement, ventes finales, rendements obligataires – tous ces éléments pointent vers un ralentissement.
On ne vit pas pour toujours. Aucune expansion n'est éternelle. Lorsqu'on est la personne la plus âgée au monde, ce n'est généralement qu'une question de semaines avant que le corbillard ne se présente.
Les chiffres moroses de l'emploi sont un signe normal de vieillissement. Il n'y a pas à s'en alarmer. Ce qui est horrible, c'est ce qu'il s'est produit après la publication de ces chiffres.
L'industrie financière perd contact avec le réel
Ces derniers jours, nous avons examiné le fossé qui se creuse entre l'économie réelle et l'industrie financière. Nous avons observé plusieurs indicateurs – richesse des ménages/PIB, Wilshire 5000/PIB, main-d'œuvre/Dow Jones – et avons vu qu'il n'y avait jamais eu une telle distance entre les deux.
Comment est-ce arrivé ? Les autorités ont créé de l'argent factice et l'ont prêté à des taux factices. Cet argent est allé en majorité à l'économie financière – non à l'économie réelle.
Le Fed fund rate s'applique aux prêts au jour le jour. Il concerne la partie courte de la courbe des rendements – notamment l'argent pour les calls et les obligations et notes de court terme.
On ne peut pas construire une usine ou une maison, lancer une entreprise ou développer une nouvelle technologie avec de l'argent brûlant. La production réelle a besoin de temps... et d'un financement de long terme.
Seuls les spéculateurs s'intéressent à de l'argent aussi brûlant. Ils peuvent l'utiliser pour faire jouer l'effet de levier sur les actions et les obligations : ils savent qu'ils peuvent s'en débarrasser et sortir de leurs positions en un instant.
Pour eux, la chose la plus importante, c'est le taux d'intérêt appliqué à l'argent qu'ils ont emprunté. A mesure que l'économie s'affaiblit, les spéculateurs gagnent en audace, pariant que la Fed réduira à nouveaux les taux, de sorte que leurs coûts deviennent négatifs.
C'est ainsi qu'au lieu de vendre les actions parce qu'une récession rendra les entreprises de l'économie réelle moins profitables, ils les ont achetées. Les marchés ont regagné du terrain.
C'est peut-être factice, raisonnent-ils – les prix boursiers, les guerres factices, les taux d'intérêt, les chiffres de l'emploi et de l'inflation...
... Mais cela devient encore plus factice alors... que la fête continue !
[NDLR : Pour mieux comprendre les enjeux des politiques économiques et monétaire que l'on nous inflige actuellement – et adapter votre épargne en conséquence –, cliquez ici.]
2019, l'année du krach
Des conseils pour vous y préparer... une stratégie pour éviter de vous faire plumer par les autorités... et des prévisions pour mieux anticiper : tout est ici.
Attention : certaines de ces idées peuvent choquer les âmes sensibles.
LES NOTES DE NICOLAS PERRIN

Union européenne : quels enseignements tirer des élections parlementaires ?


Ca y est, l'Union européenne (UE) a commencé sa mue politique, qui va s'accélérer avec la poursuite des tractations entre Etats membres au mois de juin.
Après avoir permis aux citoyens européens de s'exprimer directement pour renouveler le Parlement, les élites politiques reprennent la main en vue de désigner un président du Parlement, une Commission, un président du Conseil européen, un haut représentant de l'Union pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité ainsi qu'un président de la BCE. On devrait voir des noms émerger d'ici la fin du mois.
Commençons tout de même par faire le point sur les résultats des élections européennes des 25 et 26 mai derniers.
Parlement européen : la fin de la "grande coalition"
Côté français, voici tout d'abord "la vraie façon démocratique de présenter le résultat" (comme l'appelle Bruno Bertez), c'est-à-dire en faisant apparaître ce que le peuple français dans son ensemble a pensé de l'offre politique.
Contrairement à ce que l'on a pu entendre sur les plateaux de télé à la publication des résultats (oui, je me suis résolu à m'infliger ça pour vous, cher lecteur), on a assisté à une nouvelle "victoire" de ceux qui ne jugent pas utile de faire le déplacement en bureau de vote : les non-inscrits et les abstentionnistes représentent au total 56% de la population en âge de voter.
Je vous passe les résultats en fonction des suffrages exprimés et la répartition des 79 députés français élus (que vous pourrez néanmoins retrouver ici) pour en arriver au vif du sujet, à savoir le nouveau visage du Parlement européen.
A priori, pas de changement spectaculaire en termes de coloration politique. On note un dégonflement de l'extrême gauche et de la gauche au profit des centristes et des écologistes, ainsi qu'un dégonflement de la droite à l'avantage des nationalistes (en particulier grâce au succès de la Ligue de Matteo Salvini en Italie). Cependant, on n'a pas pour autant assisté à un raz-de-marée à l'extrême droite du camembert parlementaire.
Si vous vous réjouissiez de la poussée des "libéraux et centristes", vous constaterez sur le graphique ci-dessous que l'on parle non pas de nouveaux Frédéric Bastiat, mais pour l'essentiel des élus LREM et de leurs camarades de jeu européens...
Et si vous vous demandez pourquoi il ne s'agit que de résultat "provisoires", cela vient du fait qu'à en croire le Parlement, au 6 juin – date de ce graphique –, les résultats n'étaient pas encore définitifs en Belgique, en Espagne, en Hongrie et en Italie. Ne me demandez pas pourquoi...
En termes de politique politicienne, le constat est cependant différent. Ces élections entérinent un changement majeur, comme l'explique Europe 1 :
"Le fait politique le plus important au niveau européen reste toutefois la fin de la grande coalition. Depuis 40 ans, la droite conservatrice et la gauche sociale-démocrate dominaient l'assemblée de Strasbourg. Mais lundi matin, ces deux familles n'ont plus la majorité à elles seules. Elles ne pourront plus se répartir les postes de pouvoir au niveau de l'Union.
Désormais, elles vont devoir compter avec un troisième et même peut-être un quatrième partenaire. [...] Ce sont avant tout les centristes libéraux qui tirent leur épingle du jeu. Ils ont fortement progressé, ils ont plus de 100 sièges. Le groupe que vont rejoindre les élus de la liste 'Renaissance' se retrouve en situation de faiseurs de roi. Ils seront incontournables, notamment pour désigner le futur président de la Commission européenne."
Bref, en dépit du fait que la liste qu'il s'était personnellement engagé à faire arriver devant celle du Rassemblement national n'ait terminé que deuxième, Emmanuel Macron n'a pas dû passer une si mauvaise soirée que cela le 26 mai.
Comme le constate Eric Verhaeghe, les élections européennes ont débouché sur une "relégitimation qui était loin d'être acquise" à "l'orléanisation macronienne".
En tout cas en France. Car outre-Rhin, la presse a au contraire très largement souligné l'échec personnel du président. Les journalistes allemands ont volontiers souligné que nombreux ont été les électeurs déçus par Emmanuel Macron et ayant trouvé refuge chez les Verts, plaçant ainsi la liste Renaissance derrière celle du Rassemblement national.
"Vu d'Allemagne, Macron a perdu les élections et c'est important", résume Bruno Bertez.
A quoi sert le Parlement européen ?
Si vous vous êtes rendu dans un bureau de vote pour glisser dans l'urne le bulletin d'une liste dont le programme vous a séduit, j'ai une mauvaise nouvelle pour vous. Malgré toutes les bonnes intentions affichées sur leurs professions de foi, les eurodéputés n'ont aucunement vocation à changer quoi que ce soit au niveau de la législation européenne.
Une fois qu'ils se seront prononcés sur la nouvelle génération de hauts dirigeants européens, ils subiront la situation comme nous autres citoyens ordinaires, et ce jusqu'au terme de leur mandat, comme l'explique Olivier Maurice :
"Soulignons au passage l'hypocrisie généralisée de l'intégralité des listes qui se permettent de présenter chacune des propositions concrètes dans leur programme alors que la Commission a le monopole de l'initiative législative. Toutes ces belles idées resteront donc au placard des promesses qui n'engagent que ceux qui y croient. Inutile de savoir si une liste est libéral-compatible ou de s'affoler sur le socialisme forcené de ses propositions, celles-ci n'ont de toute façon absolument aucune chance de voir le jour."
En somme, les eurodéputés ne sont guère mieux lotis que nous, citoyens en principe souverains mais à ce jour dépourvu de toute possibilité d'initiative législative (et dont les décisions ne sont pas systématiquement respectées les rares fois où l'on nous demande notre avis par référendum).
Voilà de quoi relativiser la gravité du chiffre de 44% d'abstentionnistes en France aux dernières élections...
Reste bien sûr à voir comment les députés fraîchement élus vont parvenir à faire leur vie entre eux au sein de leurs groupes respectifs.
Certains observateurs, comme Stéphane Montabert, s'attendent à ce que "le Parlement européen s'apprête à devenir ingouvernable – les blocs sont émiettés et même à l'intérieur de chacun, comme le PPE, les dissensions sont proches de la rupture."
Mais, pour les raisons que nous avons vues, cela ne serait finalement pas bien grave. C'est dans d'autres sphères que sont prises les décisions qui comptent, comme nous le verrons bientôt.
[NDLR : En tout cas, l'année 2019 s'annonce mouvementée pour l'Union européenne... et un euro-krach est à prévoir. Pour recevoir des analyses approfondies d'un spécialiste de la question – et ainsi mieux préparer votre patrimoine à cette éventualité – cliquez ici.]
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