Une vision fondée sur les « primitives AI ». Vahey nous invite à sortir des sentiers battus. Si l’IA est souvent réduite à son rôle dans la génération de contenu, il y voit un potentiel bien plus vaste, presque inexploité. Sa réflexion s’articule autour d’un concept clé : les « primitives AI », des compétences fondamentales que les professionnels doivent maîtriser pour prospérer à l’ère de l’intelligence artificielle. « Nous devons élargir notre perspective », explique-t-il. « L’IA peut transformer cinq aspects essentiels : la recherche, l’analyse de données, la création de contenu, l’automatisation et la réflexion stratégique. » Ce sont ces piliers, selon lui, qui permettront de révolutionner le marketing... 👉 Lire l'article IA de défense : jusqu’où l’État peut-il collaborer avec le privé sans compromettre sa souveraineté ? Il y a tout juste un an, en mars 2024, le ministère des Armées officialisait sa stratégie ministérielle en matière d’intelligence artificielle de défense, marquant une accélération dans l’intégration des technologies d’IA au sein des forces armées françaises. Deux mois plus tard, l’Agence ministérielle de l’IA de défense (AMIAD) voyait le jour, avec pour mission de structurer le développement et l’adoption des outils algorithmiques dans un cadre souverain. Mais dans un domaine où la sécurité nationale est en jeu, l’État peut-il réellement s’appuyer sur des acteurs privés sans mettre en péril sa maîtrise technologique et stratégique ? c’est l’un des points abordés par Olivia Penichou, déléguée à l’information et à la communication de la Défense et Bertrand Rondepierre, directeur de l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de Défense (Amiad) dans un point presse la semaine dernière... 👉 Lire l'article |